MécaIA → Logiciel de gestion pour garage

Le logiciel de gestion pour garage automobile

Devis, ordres de réparation, planning d'atelier, commande de pièces, facturation et suivi client dans un seul outil — avec une IA qui décroche le téléphone, lit les photos du contrôle et prépare le travail d'écriture. Voici ce qu'il fait, écran par écran, et ce qu'il ne fait pas.

Le problème n'est pas le logiciel, c'est la saisie

Un garage tourne rarement mal par manque d'outils. Il tourne mal parce qu'entre deux voitures il faut ressaisir une plaque, rechercher une référence, rappeler un client qui n'a pas répondu, retrouver le devis qu'on avait fait « la semaine dernière » et clôturer une caisse le soir en se demandant ce qu'on a oublié.

Le temps ne se perd pas dans une tâche, il se perd dans les allers-retours entre les tâches. C'est là que MécaIA intervient : il n'invente pas un nouveau métier, il retire de la saisie à chaque étape de celui que vous faites déjà.

Le devis

Un devis part rarement d'une référence : il part d'une phrase du client. « Ça grince au freinage », « le voyant moteur est allumé », « il faut le passer au contrôle ». Vous écrivez ce que le client vous a dit, et le devis se remplit avec les pièces qui correspondent à ce véhicule.

Cette précision-là ne vient pas d'une devinette. À partir de la plaque d'immatriculation, le véhicule est identifié dans un catalogue technique (motorisation exacte, finition, année), et seules les références réellement compatibles sont proposées — y compris les montes de pneus homologuées. La main-d'œuvre, la TVA et le total se recalculent au fil de la frappe.

Le devis part au client par courriel ou par SMS avec un lien. Il l'accepte ou le refuse en ligne, et vous le voyez dans le logiciel au moment où il le fait.

L'ordre de réparation et l'atelier

Un devis accepté devient un ordre de réparation sans ressaisie. À partir de là, le travail vit dans le planning : chaque intervention porte une couleur qui dit son état réel — à planifier, en cours, en attente de pièce, à facturer. Ce qui a dépassé sa date remonte en rouge.

Le technicien travaille depuis son téléphone : il coche ce qu'il a fait, ajoute une photo, signale un travail supplémentaire. Ce travail supplémentaire ne s'ajoute pas tout seul à la facture — il crée un devis complémentaire que le client doit accepter. C'est ce qui évite la discussion pénible à la restitution.

Les pièces : ce qu'on a, et ce qu'il faut commander

Avant de commander, le logiciel regarde votre stock. Ce que vous avez déjà, vous ne le rachetez pas — c'est le poste où l'on perd de l'argent sans le voir.

Ce qui manque part chez votre fournisseur en EDI : la disponibilité et le prix net reviennent en direct, sans passer par un site web ni un coup de téléphone. Et la commande ne part jamais toute seule : plusieurs validations se ferment devant elle, dont un code personnel et un plafond journalier. Un logiciel qui peut commander à votre place doit être plus prudent qu'un humain, pas moins.

La facturation et la caisse

La facture sort au format Factur-X, la facture électronique normalisée (EN 16931) : un même fichier lisible par un humain et par un logiciel comptable. Une fois payée, elle devient inaltérable — les factures sont chaînées par empreinte, de sorte qu'aucune ligne ne puisse être modifiée après coup sans que cela se voie. C'est ce qu'exige la réglementation française sur les logiciels d'encaissement.

L'encaissement, le reste à payer et les relances suivent dans le même écran. La caisse se clôture le soir avec ce qui a été réellement encaissé, par moyen de paiement.

Côté client

Votre client a son propre espace. Il y voit son devis, l'accepte ou le refuse, suit l'avancement des travaux et récupère ses factures. Il peut aussi poser une question à un assistant — qui ne voit que ses propres données, jamais celles d'un autre client.

C'est ce qui remplace la moitié des appels entrants : « c'est prêt ? », « ça va coûter combien ? », « vous pouvez me renvoyer la facture ? ».

Ce que l'IA fait — et ce qu'elle ne décide jamais

Ce que la machine fait

Elle décroche le téléphone quand personne ne peut répondre, et pose le rendez-vous sur un créneau réellement libre de votre planning. Elle lit les photos d'un contrôle et propose les travaux correspondants, avec un indice de confiance pour chacun. Elle prépare un devis, rédige une relance, et répond à vos questions sur vos propres chiffres.

Elle ne facture pas, ne commande pas, n'envoie rien au client et ne modifie aucune donnée sans votre validation.

Ce qu'on ne prétend pas

Une IA qui lit une photo peut se tromper : c'est pour cela qu'elle affiche son degré de confiance, refuse d'analyser une image inexploitable, et ne propose jamais de travaux sur une pièce qu'elle n'a pas vue. Le technicien tranche. Chaque action déclenchée par l'IA reste enregistrée avec son auteur et son horodatage, de sorte qu'on puisse toujours savoir qui a fait quoi.

Plusieurs établissements

Si vous exploitez plusieurs sites, chacun a ses propres données, sa propre numérotation de documents et sa propre adresse. Le cloisonnement est appliqué au niveau de la base de données, pas seulement à l'écran : un site ne peut pas lire les fiches d'un autre, même en modifiant une adresse dans le navigateur. Les rôles (administrateur, responsable, réception, technicien) déterminent ce que chacun voit et peut faire.

Questions fréquentes

Faut-il changer d'ordinateur ou installer quelque chose ?
Non. MécaIA s'ouvre dans un navigateur, sur l'ordinateur de la réception comme sur le téléphone d'un technicien. Il n'y a rien à installer et rien à mettre à jour vous-même.
Peut-on reprendre nos clients et nos véhicules existants ?
Oui, la reprise fait partie de la mise en route. On importe le fichier clients, les véhicules et l'historique dont vous disposez, puis on vérifie ensemble quelques fiches au hasard avant de basculer.
Que se passe-t-il si l'IA se trompe ?
Elle propose, vous tranchez. Un devis préparé par l'assistant reste en brouillon jusqu'à votre validation, et chaque action déclenchée par l'IA est enregistrée avec son auteur et son horodatage. Rien ne part chez un client sans un geste humain.
Et si nous avons plusieurs établissements ?
Chaque établissement a ses propres données, son propre numéro de document et sa propre adresse. Le cloisonnement est appliqué au niveau de la base de données, pas seulement à l'écran : un site ne peut pas lire les fiches d'un autre, même en changeant une adresse dans le navigateur.
Le logiciel fonctionne-t-il sans connexion internet ?
Non, MécaIA a besoin d'une connexion. C'est le prix d'un logiciel qui se met à jour tout seul, se sauvegarde en continu et vous suit du comptoir au pont. Une coupure passagère n'entraîne pas de perte de données déjà enregistrées.
Combien de temps pour démarrer ?
Quelques jours : import de vos données, paramétrage à votre image, prise en main de l'équipe. On mesure ensuite les résultats ensemble.

À lire ensuite

Voir MécaIA sur votre propre garage

Trente minutes, vos données, votre parcours. Laissez un numéro : on vous rappelle pour fixer le créneau.

Réserver une démonstration 06 99 16 51 37