Le contrôle technique,
photographié plutôt que ressaisi
Un contrôle se remplit encore à la main, point par point, souvent le soir. MécaIA renverse l'ordre : le technicien montre la voiture, l'assistant écrit, le technicien valide ou écarte.
En résumé. Le technicien prend une photo ou une vidéo de chaque point de contrôle. L'assistant propose un état — bon, à prévoir, à remplacer — avec un degré de confiance affiché. Le technicien valide ou écarte chaque proposition. Une fois le contrôle terminé, les points signalés deviennent une proposition de devis, avec la pièce à commander et le temps barémé. Rien n'est envoyé au client sans validation.
Le problème n'est pas le contrôle, c'est la saisie
Un point de contrôle se voit en trois secondes et se saisit en trente. Multiplié par la longueur d'un contrôle, puis par le nombre de voitures dans la journée, ce n'est plus du temps technique : c'est du temps de secrétariat, fait par un mécanicien, debout, avec les mains sales.
La conséquence n'est pas seulement la lenteur. C'est que le contrôle finit par se remplir de mémoire, en fin de journée, et que les réserves perdent le seul élément qui les rendait incontestables : l'image.
Ce que fait l'assistant, précisément
Le technicien photographie ou filme le point de contrôle. L'assistant lit l'image et propose un état pour ce point, assorti d'un degré de confiance. Il ne coche rien : il propose, et le technicien tranche d'un geste.
Les points retenus deviennent ensuite des opérations à réaliser — la pièce à commander et le temps barémé — prêtes à devenir un devis complémentaire que le client valide en ligne.
Ce qu'il refuse de faire
C'est la partie qui compte le plus, et elle est volontairement stricte :
- il refuse d'analyser une photo inexploitable — floue, trop sombre, cadrée sur autre chose — plutôt que de deviner ;
- il ne conclut jamais sur un point qu'il n'a pas vu : un point non photographié reste vide, il n'est pas « supposé bon » ;
- il n'envoie rien au client. Le devis complémentaire part quand le garage le décide, pas quand l'analyse se termine.
Un assistant qui affirme trop est pire qu'un assistant lent : la première réserve fausse coûte la confiance de tout le reste.
La photo reste attachée à la réserve
L'image qui a servi à l'analyse ne disparaît pas dans un dossier : elle reste attachée au point de contrôle, puis à la ligne de devis. Quand un client demande « pourquoi faut-il changer ça ? », la réponse est une photo de sa voiture, pas une explication.
Ce que ça change dans la journée
Le contrôle se fait pendant qu'on regarde la voiture, pas après. Le devis complémentaire part dans la foulée, tant que le client est encore joignable et que la voiture est encore au pont — le moment où il est accepté, plutôt que trois jours plus tard.
Questions fréquentes
L'IA décide-t-elle seule qu'une pièce est à changer ?
Non. Elle propose un état pour chaque point, avec son degré de confiance. Le technicien valide ou écarte chaque proposition. Aucune réserve n'est retenue sans un geste humain.
Que se passe-t-il si la photo est mauvaise ?
L'assistant refuse d'analyser une image inexploitable plutôt que de deviner. Le point reste à remplir.
Le client reçoit-il le devis automatiquement ?
Non. Le devis complémentaire est préparé, mais il part quand le garage le décide. Rien n'est envoyé au client sans validation.
Dans quelle formule est-ce inclus ?
Le suivi du contrôle technique est inclus dès la formule Essentiel à 89 € HT par mois. L'analyse des photos par l'assistant demande la formule Intelligence à 149 € HT par mois.
Pour aller plus loin
- Le logiciel de gestion, écran par écran
- L'agent vocal qui décroche pour le garage
- Les tarifs et ce qui est inclus
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