Ce que coûte
un appel manqué

Personne ne compte les appels manqués, parce qu'ils ne laissent aucune trace. C'est précisément ce qui les rend chers.

Un appel manqué n'est pas un appel perdu

Quand le téléphone sonne dans le vide, ce n'est pas une conversation qui disparaît. C'est un créneau qui ne sera pas rempli, un pont qui tournera à vide, et une personne qui appellera le garage suivant — souvent pour ne plus revenir.

La perte ne se voit pas dans le chiffre du mois. Elle se voit dans les créneaux vides d'un planning qu'on croyait plein.

Le chiffrer, sur ses propres données

Trois nombres suffisent, et vous les avez tous les trois :

Le produit des trois donne un ordre de grandeur. Il est presque toujours plus élevé que ce qu'on imaginait, parce qu'on sous-estime le premier nombre : on se souvient des appels qu'on a ratés en étant là, pas de ceux qui sont tombés pendant la pause ou après la fermeture.

Les heures où ça arrive

Les appels ne se répartissent pas uniformément. Ils tombent quand le client est disponible : tôt le matin, à midi, le soir après le travail. C'est-à-dire aux trois moments où le garage est le moins en mesure de décrocher.

Un garage qui ne répond qu'aux heures ouvrées ne rate pas 10 % des appels ; il en rate la part qui arrive quand ses clients sont libres.

Répondre coûte moins cher que rappeler

Rappeler suppose de savoir qui a appelé, de trouver le moment, et que la personne réponde. Trois conditions, dont aucune n'est acquise. Décrocher tout de suite supprime les trois.

C'est ce que fait l'agent vocal : il décroche, comprend la demande, propose des créneaux réellement libres au planning, crée le rendez-vous et confirme par SMS. Le garage retrouve le matin des rendez-vous posés, pas des numéros à rappeler.

Comment fonctionne l'agent vocal · pourquoi « libre » veut dire quelque chose de précis.

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