Le stock d'un garage :
ce qui dort et ce qui manque
Le stock est le seul poste où l'on peut avoir trop et pas assez en même temps — et où les deux coûtent.
Deux problèmes opposés, une seule cause
D'un côté, des pièces achetées pour un chantier qui ne s'est pas fait, ou commandées en double parce que personne ne savait qu'elles étaient là. De l'autre, la rupture sur une référence qui sort chaque semaine, découverte le matin où la voiture est déjà au pont.
La cause est la même dans les deux cas : le stock n'est pas relié à ce qui se passe dans l'atelier. Il est tenu à part, mis à jour quand on y pense.
Ce qu'un stock relié permet
- voir, sur un devis, ce qui est déjà là et ce qui est à commander ;
- savoir qu'une pièce est réservée pour un ordre de réparation, donc indisponible pour un autre ;
- être alerté sous seuil sur ce qui tourne vraiment, plutôt que sur une liste figée ;
- interroger la disponibilité et le prix net chez le fournisseur sans quitter le devis.
Le garde-fou sur les commandes
Un stock relié à l'atelier veut dire que le logiciel peut commander. C'est utile et c'est risqué : une commande partie par erreur est une commande à payer.
Chez MécaIA, toute commande fournisseur exige une double validation et un code PIN administrateur vérifié côté serveur. L'assistant prépare, il ne commande jamais seul. C'est une contrainte assumée : on préfère un geste de plus à une commande de trop.
Par où commencer
Inutile d'inventorier tout le magasin avant de démarrer. Commencez par les références qui sortent le plus — elles représentent l'essentiel des ruptures. Le reste se régularise au fil des interventions, quand chaque devis met le stock à jour.
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